Cascades des Pyrénées.

Remonter la cascade et écouter l’eau qui gronde.

Direction les Pyrénées, arrivée à l’aéroport Tarbes – Lourdes, on ne s’arrête ni à Tarbes, ni à Lourdes, on file la route en prenant la direction d’Argelès – Gazost  et on fonce toute vers Cauterets, vers un bassin encaissé à 900 mètres, vers  là où convergent trois vallées : dans la première s’écoule le gave d’Ilhéou, dans le deuxième  coule le gave du Marcadeau, la troisième vallée est celledu gave de Lutour. La rencontre des vallées donne naissance à une vingtaine de sources chaudes. Ces lieux « Caldérets », sont des « Chaudières » … ; Cauterets.

Bizarre ce nom, les sonnantes et consonances me rappellent un autre lieu : Cauterets (dans les Pyrénées) / chaud / eaux chaudes / Chaudes – Aigues  (en Auvergne). Décidément, deux pays vert et bleu.

En direction de Cauterets La route est magnifique, les vallées très encaissées, on roule, on serpente un bitume dans un décor en vert et bleu. On range son cheval ou la calèche à l’étable (voiture, en transport en commun s’est possible aussi), le parking c’est La Raillière.

Avant de commencer à grimper, une première cascade, on comprend alors qu’on est ici dans un dans hauts lieux du thermalisme, les eaux sont fortement sulfurées sodiques, pour faire plus simple : ça pu, c’est fort, une odeur de soufre vous chatouille les narines.

Le fracas de l’eau nous accompagnera tout au long de notre montée vers le pont d’Espagne. Avant d’y parvenir, on se retourne :

Encore une fois,

On poursuit la montée, sous le feuillage généreux des hêtres ; les conifères, les pins à crochets ne sont pas encore à portée de vue, les embruns provenant des cascades rafraichissent sans cesse les peines des chanceux marcheurs.

La première cascade, celle d’Escane – Gat, l’eau dans tous les sens :

A plus de 1200 mètres, nos pas se font petits devant la cascade de Ceriset, on passe devant Pouey Bacou, l’eau étincelle et trace un arc en ciel permanent : difficile à capter, intense à ressentir

Pouey Bacou.
Pouey Bacou.

Il faut toujours monter, et suivre le bruit et atteindre la source, on ne peut se contraindre : il aller voir … plus loin jusqu’à la cascade de l’ours. Les cascades s’assagissent, le lit de la rivière s’agrandit, l’eau est toujours turquoise :

Pouey  Bacou
Pouey Bacou

Et comme un joyau : la rencontre du gave de Gaube et du gave de Marcadou : un pur bijou, un diamant monté sur un anneau d’or : Le pont d’Espagne.

Pont d'Espagne.
Pont d'Espagne.

Parce qu’il est difficile de s’en lasser

Du Pont d'Espagne.
Du Pont d'Espagne.

Bon maintenant, il ne reste plus qu’à monter jusqu’au lac de Gaube.

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