1914- 1918, CULTURES DE GUERRE (Grand écran virtuel)

C’est en picorant à droite à gauche pour cette série de billets consacrée aux « cultures de guerre » et en fouillant dans les archives audiovisuelles disponibles sur le Web que j’ai visionné le Grand écran virtuel.

Le projet du site est résumé dans le propos suivant : Avant la naissance du cinéma canadien, les seules images dont disposaient les Canadiens et qui les représentaient à travers le monde provenaient des sociétés cinématographiques américaines et britanniques. L’expression d’un fort sentiment nationaliste a déterminé les gouvernements fédéral et provinciaux du Canada à créer des studios de tournage au début du vingtième siècle. Le cinéma s’est alors imposé comme moyen efficace de communication de masse. Les publics de toutes races, religions et langues comprenaient le même langage cinématographique. Le film a constitué non seulement une excellente façon de présenter les saisissants panoramas du Canada, sa merveilleuse immensité et son luxuriant paysage, mais aussi un moyen efficace d’informer (et d’influencer) le public. Qu’il se soit agi de charmer les immigrants, d’accroître l’investissement industriel ou de faire entrer le public dans la modernité, le cinéma canadien a servi à bien des fins. Le fait le plus intéressant réside peut-être dans ce que ses premiers balbutiements apprennent aux Canadiens comment ils se sont représentés dans la première partie du vingtième siècle. Vous découvrirez dans ce site, à travers divers thèmes, ce qu’ont été les débuts du cinéma canadien.

Ce qui nous intéresse ici est l’écran de gauche « Le Canada et la guerre« , je vous invite à cliquer sur l’affiche afin de lire l’écran suivant :

On vous proposera de suivre plusieurs troupes canadiennes ayant combattu sur le sol européen, notamment les soldats ayant participé à la bataille de Vimy en avril 1917,  le film comporte des représentations graphiques animées d’une carte de l’assaut décrivant les dispositions initiales, les limites divisionnaires et les trois phases de l’offensive canadienne, toutes entrecoupées d’images authentiques. Le régiment Princess Patricia’s Canadian Light Infantry y apparaît paradant derrière l’étendard reçu de la princesse. Il se dirige vers « Prowse Point », tranchée peu profonde envahie par les eaux qui faisait communiquer les lignes britanniques et canadiennes. Les caméramans chargés de filmer les troupes canadiennes outre-mer relevaient du Bureau des Archives de guerre du Canada.

Quelques clichés extraits du film :

En fin de compte ce détour par le Canada, nous conduit bien vite à penser que l’ensemble des nations participant à la Grande Guerre ont mis en place une mise en scène de l’effort de guerre demandé (imposé) aux populations. Dans cette construction d’une vision particulière de la guerre, le cinéma s’impose comme une arme redoutable …..



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