Mon buraliste est un con qui me fait chier avec la fête de la musique.

Considérons que vous habitiez un quartier d’une grande ville, quartier relativement calme, pas trop endormi et à la lisière de quartier plutôt fréquenté, sympa et plein de vie dans le bon sens du terme. Une fois par an, un seul mec se tape sa fête de la musique, fête, qui dans son esprit rime avec tapage : le gros son c’est le bon son. Du coup, dans le quartier, c’est la loose, les gens ont les fenêtres closes (et pas parce qu’il fait froid), il fait chier avec ses enceintes branchées sur potentiel nucléaire : les jeunes rasent les murs devant le café PMU du coin : fête de la musique sur un zinc de has been, ça le fait pas du tout, foi de ta mère. Les couples avec poucette bouchent les esgourdes du petiot. Les mecs et les meufs pressent le pas. Les vieux sont à l’ombre…. P…. Monsieur Lang vous ne pourriez pas les faire un peu moins longues les agonies sonores.

Je veux de la musique et pas une rafale sonore digne d’un gestapiste …

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YALE et 250 000 images dans le domaine public.

 

L’université de Yale a annoncé l’abandon de toutes les restrictions d’usages en vigueur sur 250 000 images numérisées, les plaçant de facto dans le domaine public. Aucune licence ne sera demandée pour diffuser ces contenus.

C’est un signal fort qu’envoie l’université de Yale au domaine public. La célèbre université américaine a annoncé lundi la levée de toutes les restrictions d’usage en vigueur sur un catalogue riche de 250 000 images numérisées. L’université explique que cette décision s’inscrit dans le cadre de sa politique « Open Access ».

« Aucune licence ne sera nécessaire pour la transmission des images et aucune limitation ne sera imposée à leur utilisation » a détaillé l’université, connue pour être membre de l’Ivy League aux États-Unis. Yale a d’ailleurs rappelé non sans une certaine fierté être la première école de ce prestigieux réseau universitaire à entreprendre une démarche aussi importante.

Chargée de l’infrastructure et des actifs numériques à Yale, Meg Bellinger a souligné que l’effort de numérisation devra être important et durable. Mais le jeu en vaut la chandelle, puisque cela va « révolutionner la manière dont les personnes ont accès aux contenus culturels« .

La décision de l’université de Yale va dans le sens de la politique défendue par la fondation Wikimedia, qui gère la médiathèque en ligne Wikimedia Commons. À l’image d’une base de données, le site s’efforce de regrouper un maximum de contenus libres de droits afin de constituer un fonds culturel servant à alimenter les autres projets de la fondation Wikimedia.

C’est également une bonne nouvelle pour les utilisateurs en général, à l’heure où il y a un risque d’appropriation d’œuvres du domaine public. On se souvient du cas Google Art Project, où les usages des utilisateurs sont limités par différentes technologies. Pour justifier ces limitations, Google a expliqué que la numérisation des contenus est en elle-même une oeuvre protégée par le droit d’auteur. Ce qui est loin d’être sûr.

(SOURCE)

 

 

Murs et frontières.

Si les frontières, terme éminemment polysémique, vous intéresse, leur nature, leur fonction, leur histoire, voici un site qui devrait vous intéresser : Le CERISCOPE.

Le Ceriscope est une nouvelle publication en ligne du Centre d’études et de recherches internationales (CERI) réalisée en partenariat avec l’Atelier de cartographie de Sciences Po. Parution dynamique centrée sur un enjeu international, elle sera consacrée chaque année à un sujet différent. Les contributions mises en ligne seront actualisées et de nouvelles publications viendront les développer et les enrichir au fil du temps.

Le Ceriscope s’inscrit dans la politique d’édition en ligne dans laquelle le CERI a choisi de s’investir. Sous la direction de Christian Lequesne, il rassemble des chercheurs et des experts internationalement reconnus qui traitent des enjeux mondiaux et des questions internationales au sens large à partir des différents axes de recherches du CERI.

Réalisation collective, le Ceriscope offre une analyse qui s’appuie sur de multiples supports : textes, cartes, graphiques, photographies, diaporamas et vidéos. Il permet également une navigation transversale par thème ou aire culturelle (espaces) dans la lignée des problématiques traditionnelles du CERI mais également une recherche avancée par mots-clés, type de document et auteur.

(Source)

Sur la page d’accueil vous avez accès aux brèves qui portent sur des sujets d’actualité, vous pouvez également faire une recherche par thème ou par espace et choisir les documents qui vous intéressent : cartes, tableaux, diaporamas, graphiques. Les diaporamas ont particulièrement retenu mon attention, notamment celui qui porte sur le tracé des frontières depuis le XVIIIè siècle.

Ce site invite au voyage et à une réflexion sur nos espaces proches, lointains, jugés hostiles, contraignants et explique les enjeux de pouvoir à l’oeuvre dans de « nouveaux territoires ». A ce titre, l’article sur les frontières maritimes dans l’Arctique est passionnant et présente les scénaris de partage du territoire polaire enjeu de nombreuses convoitises.

  Bonne lecture et bon voyage …