Recherche

La Biblogotheque

d'une poule sur un mur.

Tag

Base de données

Si tu le permets, je vais calculer le nombre de volumes que la bibliothèque universelle devrait comporter. K. Lasswitz

Au XVIè siècle le peintre Arcimboldo réalise le portrait d’un homme livre, cet assemblage de pages, de couvertures en cuir, de feuillets, d’élégants marque-pages devient forme humaine. Et si le corps et l’esprit humains pouvaient contenir tous le savoir couché dans les livres?

Arcimboldo homme livre

Au début de l’année dernière, j’avais écrit un court billet sur la bibliothèque du Vatican qui à partir  d’un site web met en accès libre des centaines de manuscrits numérisés. N’avez-vous jamais succombé à l’illusion d’une bibliothèque universelle : avoir accès à tous les livres, manuscrits écrits, édités, conservés et parvenus jusqu’à nous?

Au début du siècle, entendez le XXème siècle, le physicien Kurd Lasswitz, dans une nouvelle intitulée La Bibliothèque universelle pose la question suivante : Eh bien, supposons. De combien de caractères d’imprimerie aurait-on besoin pour publier l’ensemble des belles lettres et de la littérature populaire ? (Pour lire la suite)

L’idée d’une bibliothèque universelle est reprise par J.L. Borges dans sa Bibliothèque de Babel.

Construction de la Tour de Babel Maître de la Mort (15e siècle)

La bibliothèque de Borges chaque livre contient en moyenne 410 pages et chaque page contient 40 lignes de texte, elles-mêmes composées de 80 caractères chacune. Chaque livre contient donc 1 312 000 caractères et utilise toutes les lettres de l’alphabet (26 lettres), plus l’espace, la virgule et le point, ce qui porte à 29 le nombre de signes différents utilisables.

La bibliothèque comporte donc 291 312 000 livres (29 multiplié par lui-même 1 312 000 fois), ce qui donne un nombre composé de près de deux millions de chiffres. Pour prendre la mesure d’un tel nombre, l’imprimer requerrait 500 pages A4, remplirait un roman de 1 100 pages en format de poche et, écrit en ligne droite, mesurerait environ 354 kilomètres de long.

La place que prendrait une telle bibliothèque donne le tournis. Si l’on imagine qu’un livre occupe un volume de 3 000 cm3, et si l’on part du postulat que l’univers observable est une sphère de 46 milliards d’années-lumière de rayon (ce qui est une approximation rapide, mais passons), de rapides calculs indiquent que l’on peut stocker dans cet univers environ 2,8 × 1050 livres. Si elle existait, la bibliothèque imaginée par Borges remplirait non seulement l’univers tout entier, mais en nécessiterait beaucoup plus. Combien ? Environ 101 918 616, ce qui constitue un nombre à peu près aussi grand que celui mentionné plus haut. Vertigineux, non ? (Source)

Cette bibliothèque n’existe pas physiquement mais est bien réel numériquement, s’il fallait la représenter elle ressemblerait à ça :

libraryofbabelElle est organisée en pièces hexagonales, composées de 4 murs supportant chacun 5 étagères. Sur chaque étagère reposent 32 livres de 410 pages environ.

libraryofbabel1

libraryofbabel2

Cette bibliothèque est conçue par Jonathan Basile :

libraryofbabel3

https://libraryofbabel.info/

 

Cette bibliothèque totale ne comprend pas tous les livres mais contient toutes les pages possibles (4,7 × 10 exposant 4 679 pages différentes) . Le contenu est généré par un algorithme. Chaque page a un numéro unique qui lui est propre et qui l’identifie dans la bibliothèque. L’algorithme utilise ensuite ce numéro de page pour générer un nombre pseudo-aléatoire unique qui est lui-même converti en base 29, c’est-à-dire en texte utilisant les 29 signes cités précédemment : le texte de la page est généré. Le même numéro de page créera donc la même page à chaque fois.

Donc tout ce qui a été écrit est dans la bibliothèque. Mais plus fort, grâce à l’algorithme mis au point par J. Basile les pages qui n’ont pas encore été écrites existent déjà dans cette bibliothèque totale. Vertigineux ou effrayant??

Essayez

 

Lucien Barou, les Mémoires de la Grande Guerre.

Mémoires de la Grande Guerre à télécharger. Capture.
Mémoires de la Grande Guerre à télécharger. Capture.

Il y a quelques semaines je vous faisais part du travail de Lucien Barou consacré au poilus du Forez, sa petite fille a pris contact avec moi, voici quelques extraits de son mail

 

[…] Trente ans d’effort, d’acharnement, de déplacements à l’autre bout de la France pour voir et pouvoir interviewer des personnes qu’il ne connait maintenant que par leurs histoires toutes plus extraordinaires les unes que les autres. En faisant une recherche sur internet je suis même étonnée de l’ampleur de la chose : ces livres qui ne sont sortis sur papier qu’en 20 exemplaires son maintenant cités sur des sites de Bretagne, de la Polynésie française…
[…]  Si une personne veut correspondre avec moi pour savoir des détails sur le livre je serai enchantée de l’aider à cette adresse e-mail : aurbarou@gmail.com

Si voulez comprendre la genèse de cet exceptionnel travail de collecte, beau témoignage d’histoire orale, n’hésitez pas à entrer en contact  avec cette personne.

 

La Bibliothèque du Vatican sur mon divan.

Ne cherchez pas un crypto-sens à ce titre, rien de psychanalytique ici, juste une accroche un peu boiteuse pour vous présenter un trésor à portée de clavier.
La visite du Vatican avait ébloui la voyageuse sceptique que je suis, j’avais été impressionnée par la démonstration de puissance de l’Eglise (c’est bien la finalité de la mise en scène me direz vous), l’attrait que l’Ecclesia a exercée sur les génies de la Renaissance.  Peintures, fresques, stucs, marbre sculpté, pierres précieuses, voûtes, voussures, piliers, plafonds, murs richement et magnifiquement décorés, on  parvient même à s’extraire de la foule pour contempler tant de beauté(s). C’est vrai, le pas se fait lent, le torticolis guette les promeneurs insouciants, mais comment ne pas s’émouvoir devant cette merveille d’architecture et d’art décoratif qu’est la Bibliothèque apostolique Vaticane?

Bibliothèque apostolique vaticane. plafond
Bibliothèque apostolique vaticane. Plafond.

L’histoire de la Bibliothèque vaticane débute lorsque le pape Sylvestre Ier (314-335) investit la basilique Saint-Jean de Latran à Rome. Construite sous l’empereur Constantin Ier, la basilique accueille dès le milieu du IVe siècle un scrinium sanctum, collection réunissant à la fois des livres et des documents d’archives.
Sous Sixte V, la Bibliothèque apostolique vaticane est déjà la plus vaste de son époque, bientôt riche d’une extraordinaire collection d’ouvrages antiques et médiévaux en latin et en grec. Elle accueillera par la suite d’innombrables chefs-d’œuvre fondateurs de l’histoire culturelle et religieuse de l’humanité, venus d’Europe et d’ailleurs, comme en témoigne l’acquisition de l’un des quatorze codex précolombiens.
Depuis 2006, elle abrite les papyrus Bodmer XIV-XV, écrits en Égypte vers 180-200, qui contiennent la quasi-intégralité des évangiles de Jean et de Luc.
Grâce à son fonds unique, la Bibliothèque du Vatican s’impose comme l’un des plus riches conservatoires de l’art littéraire et de l’illustration de l’Antiquité tardive à la Renaissance.

D’après la définition qui en est donnée par le Saint Siège, la Bibliothèque apostolique du Vatican, « illustre instrument de l’Eglise pour le développement, la conservation et la diffusion de la culture […] offre, en ses différentes services, de riches trésors de science et d’art aux savants qui recherchent la vérité ». Cet établissement, dont l’administration est régie par des actes propres, est, en même temps et indissolublement, une institution de conservation et de recherche. Ses missions principales sont au nombre de quatre :
1/ Conserver et préserver les trésors culturels qui lui sont confiés.
2/ Accroître ses collections de manuscrits, d’imprimés et d’objets en effectuant acquisitions et échanges, et en recueillant des dons, toujours en fonction du matériel déjà conservé et conformément aux finalité de l’établissement.
3/ Développer la connaissance de ces matériaux en favorisant les travaux du personnel scientifique ordinaire ou extraordinaire et leur publication.
4/ Mettre à la disposition des chercheurs qualifiés du monde entier les documents originaux ou leur reproduction, en fournissant une assistance technique et scientifique nécessaire et en mettant à jour les instruments de recherche adéquats (Source).

Voici une très longue digression pour en venir au cœur du sujet : la diffusion numérique du/des savoirs. Depuis quelques mois maintenant cette bibliothèque, l’une des plus importantes du monde a commencé un travail de numérisation de ses manuscrits les plus précieux, 4 500 manuscrits ont été numérisés, la bibliothèque en compte 82 000. Un site internet est dédié à la diffusion des manuscrits : DIGITALVATLIB (http://digital.vatlib.it/)

Bibliothèque vaticane. Recherche numérique
Bibliothèque vaticane. Recherche numérique. Capture.

Vous pouvez feuilleter au gré de vos envies ou consulter un manuscrit plus précisément classée dans une des cinq collections. La recherche se fait en italien, en anglais, en mandarin (moins pratique pour une poule gauloise).

Mishneh Torah. Ross.498
Mishneh Torah. Ross.498

La résolution est en très haute définition, cela permet de zoomer  (sans les effets de pixellisation) sur les illustrations, d’observer de près les détails, les couleurs, la composition. Vous pourrez ainsi découvrir des manuscrits sur le monde précolombien, d’autres illustrés par Botticelli.

Vous pourrez ainsi mettre en regard les manuscrits et les articles qui vous aurez lus, comme par exemple l’article de Pierre de Nolhac sur les “Peintures des manuscrits de Vigile” et le manuscrit Vatica Latini 3225 (vat.lat.3225)

vat lat.3225.XXVIIr
vat lat.3225.XXVIIr

Bonnes découvertes

 

 

Entrez dans La Bibliothèque mondiale.

Capture

Si vous avez rêvé un jour de pouvoir vous promener une bibliothèque qui rassemblerait tout le savoir humain, votre songe pourrait devenir réalité grâce à la Bibliothèque numérique mondiale.

Capture WDL

La Bibliothèque numérique mondiale met à disposition sur Internet, gratuitement et en plusieurs langues, une documentation considérable en provenance des pays et des cultures du monde entier.

C’est le Bibliothécaire du Congrès James H. Billington, aux États-Unis, qui a proposé la création de la Bibliothèque numérique mondiale dans un discours prononcé devant la Commission américaine de l’UNESCO en Juin 2005. L’idée de base était de rassembler sur Internet, et de façon accessible, des richesses culturelles du monde entier afin de raconter l’histoire de tous les pays et toutes les cultures et d’en souligner les réalisations, favorisant ainsi la sensibilisation et l’entente inter-culturelles.

Les partenaires de la WDL (World Digital Library – bibliothèque numérique mondiale) sont principalement des bibliothèques, des archives, ou d’autres institutions disposant de collections de contenus culturels contribuant à la WDL. Les partenaires peuvent aussi inclure des institutions, des fondations, et des entreprises privées contribuant au projet d’autres façons, par exemple en partageant leurs ressources techniques, en organisant ou co-parrainant des réunions de groupes de travail, ou en contribuant financièrement.
Le Groupe de Travail pour la sélection des contenus a développé dès le départ les grandes orientations pour la sélection. En outre, les partenaires de la Bibliothèque numérique mondiale ont travaillé pour intégrer des informations de grande importance, culturellement parlant, sur tous les pays membres de l’UNESCO. Ces documents sont disponibles dans plusieurs formats et langues, et se réfèrent à différents lieux et époques. La Bibliothèque numérique mondiale se concentre sur des documents de base importants, à savoir manuscrits, cartes, livres rares, enregistrements, films, gravures, photographies, dessins d’architecture, et d’autres types de sources primaires. L’un des objectifs à atteindre est de faire fonctionner ensemble le contenu de la Bibliothèque numérique mondiale et le programme Mémoire du monde de l’UNESCO afin de rendre accessibles au public des versions numériques de ces collections.

Capture WDL1
L’exploration peut se faire par lieu, période, thème, institutions, langues, type d’élément. Quand vous avez retenu un document, vous avez la possibilité d’écouter la page et de télécharger la présentation.
Vous pouvez aussi naviguer à partir de cartes interactives ou de chronologies
A vous de voyager à votre guise.

Atlas de Joan Martines, cosmographe. 1587.
Atlas de Joan Martines, cosmographe. 1587.

photos : de nombreux liens brisés.

Un billet très rapide pour vous informer que de nombreux liens sont brisés sur de nombreux articles. Au delà du fait que les arcanes d’un blog à ses débuts peuvent totalement échapper à une auteure novice, le site RMN qui est une véritable mine a été entièrement refondu : entre les permaliens et les liens profonds de nombreuses images ont disparu, il faudra un peu de temps pour aller tout relire et tout récupérer dans cette biblogotheque. Je vous remercie par avance de votre indulgence et sans avance de votre fidélité.

Une poule un peu huppée,

Gallina domestica cirrata / Poule commune huppée Robert Nicolas (1614-1685)
Gallina domestica cirrata / Poule commune huppée Robert Nicolas (1614-1685)

LE VIDEOMUSEUM

Videomuseum
Videomuseum

http://www.videomuseum.fr/

Videomuseum est un réseau de musées et d’organismes gérant des collections d’art moderne et contemporain (musées nationaux, régionaux, départementaux ou municipaux, Centre national des arts plastiques qui gère la collection nationale dite fonds national d’art contemporain (fnac), Frac, fondations) qui se sont regroupés pour développer, en commun, des méthodes et des outils utilisant les nouvelles technologies de traitement de l’information afin de mieux recenser et diffuser la connaissance de leur patrimoine muséographique. Les méthodes et outils utilisés dans ce réseau permettent :

• L’informatisation de la documentation et de la gestion des collections par le logiciel Gcoll (inventaire, photothèque, médias numériques, régie, ateliers, constats d’état, restauration, mouvements des œuvres…).

• La diffusion de la connaissance de ces mêmes collections par Internet avec le logiciel Navigart.

De chez vous, vous pouvez vous promener au gré de vos envies, de vos curiosités dans 60 collections, 23 FRAC, rencontrer 29 000 artistes et observer 315 000 œuvres.

Les  collections des FRAC
Les collections des FRAC

 

Capture Videomuseum2

 

 

J’ai ainsi découvert dans la base de recherche du MACVAL le travail des photographes François Despatin et  Christian Gobeli  réalisé en Ile-de-France dans les années 1980.

Despatin et Gobeli, la cartonnerie.
Despatin et Gobeli, la cartonnerie.

La déportation des enfants juifs de France.

http://tetrade.huma-num.fr/

Il s’agit ici de cartes et de mémoires. C’est l’aboutissement d’années de recherche et de compilations de données qui aboutissent à une cartographie interactive, ce projet porté depuis longtemps par Serge Klarsfeld est mis en œuvre par l’historien Jean-Luc Pinol. Cette cartographie permet de suivre l’itinéraire vers des centres de mise à mort des 11 400 enfants juifs qui, entre 1942 et 1944, ont été arrêtés en France dont environ 6 200 à Paris et plus de 700 dans sa banlieue et 4 500 en province.

Territoire et trajectoire de la déportation des enfants juifs.
Territoire et trajectoire de la déportation des enfants juifs.

L’approche spatiale de la Shoah n’a donné lieu en France qu’à une faible production cartographique. Les historiens ont jusqu’alors assez peu travaillé sur les représentations spatiales d’un phénomène où les jeux d’échelle sont pourtant fondamentaux. Si une abondante historiographie rend bien compte aujourd’hui de la dimension exceptionnelle d’un événement qui a mobilisé toutes les approches de la discipline (macro et micro-­histoire, monographie, prosopographie…), il faut noter que la cartographie des phénomènes étudiés n’a pas suivi cette évolution, privant le chercheur et, plus généralement le public, d’une dimension cognitive essentielle. Le passage au numérique n’a pas véritablement bouleversé les habitudes des acteurs de la production historique. Les cartes relatives à la Shoah en France, accessibles en ligne, demeurent rares et sont généralement statiques. Elles ne permettent pas de rendre compte de la finesse et de la complexité des phénomènes étudiés. A l’origine, il existait une carte pour Paris, le projet Tetrade élargit le champ d’investigation à l’échelle de la France métropolitaine.

Comment fonctionne cette carte interactive?

Il suffit de passer le curseur sur chaque cercle : une bulle indique le nombre d’enfants juifs qui furent arrêtés sur place, puis déportés. Un clic, et voici leurs noms, leur âge. Au 56, cours Lafayette, à Lyon : Jacques Sciandra, 17 ans. Un peu plus loin, au numéro 89 : Dario Sarfati, 1 an seulement. Plus loin encore, au numéro 175 : Lipold et Georgette Epsztajn, 12 ans et 15 ans. Tous ont quitté Lyon au printemps ou à l’été 1944 (source : le Monde). Vous pouvez essayer de faire de même à l’échelle de votre ville ou de votre région.

C’est aussi une exposition virtuelle.

Sur la page d’accueil, cliquez sur le 3ème arrondissement de Paris dans la tourmente et vous pouvez accéder à une exposition déclinée en huit principaux thèmes :

Déportation des enfants juifs. 3ème arrondissement
Déportation des enfants juifs. 3ème arrondissement

Serge Klarsfeld met en perspective le projet Tetrade

Du mémorial à la cartographie.
Du mémorial à la cartographie.

 

 

Génocides et prévention des crimes contre l’Humanité

Les Itinéraires de Citoyenneté.

Voilà une proposition d’itinéraires bienvenue pour les amateurs d’histoire contemporaine et les curieux en tout genre. A partir de cette fenêtre interactive vous pourrez choisir votre parcours et avoir accès à une documentation précieuse et des résumés sérieux ainsi que des propositions bibliographiques.

Génocides et crimes contre l'humanitéIl s’agit bien évidemment d’une première approche, mais cette étape s’avère essentielle pour, dans l’océan des publications et la masse documentaire à disposition des internautes, ne pas se tromper ni se laisser fourvoyer par des prises de positions « scientifiquement » douteuses par des auteurs se vociférant historiens.

1914-1918 : de la petite à la grande histoire de la Première Guerre mondiale

Je ne sais pas s’il existe « une petite histoire » parente, cousine ou rivale de « la grande histoire », c’est probablement une des raisons pour lesquelles EUROPEANA (la plus grande base de données européennes consacrée aux archives numériques des bibliothèques européennes) a lancé aujourd’hui son portail qui nous permet de découvrir, parcourir et explorer les « histoire inédites et histoires officielles de la Première Guerre mondiale ».  Si vous voulez vous plonger dans quatre années d’histoire(s) personnelles, familiales, nationales qui s’imposent comme la matrice du siècle à venir, allez faire un tour  ici :

Europeana 1914-1918 – histoires inédites et histoires officielles de la Première Guerre mondiale.

En guise d’exemple, vous pourrez suivre l’histoire de Charles Grauss qui au front,  peint et sculpte des petits animaux de fermes avec lesquelles pourrait jouer sa fille.

Les sculptures de Charles Grauss pour sa fille.
Les sculptures de Charles Grauss pour sa fille.

Belles découvertes à vous …

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :