G. Dou.


Gerard DOU, Le Hachis d’oignons, Londres, collection royale.

Qui regardons – nous? Quels jeux de regards fascinent? La lumière du jour éclaire la perdrix de qui la vie s’est enfuie, le garçon impubère, la nubile qui nous défie pour ne pas pleurer?Les oignons sont hâchés et le sulfate d’allyle libère son suc lacrymal.  L’aiguière renversée, en équilibre, le bec en l’air, va tomber dans le vide  de la cuisine.

J’aimerais bien savoir à quoi peuvent servir ces kilos d’oignons hâchés?

 

 

 

Publicités

One thought on “G. Dou.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s